Chapitre 5
Le voyage avait duré plus de cinq heures.
Marie n'ayant pas trouvé le sommeil avait posé sa joue chaude contre la vitre froide, son haleine formé un rond de buée et avait laissé aller son esprit.
Et si son rêve était l'assassinat de cette femme. Et pourquoi sur le bateau de Christian ? Il est mort ! Elle s'avait qu'il avait fait sa préparation aux course à Konk kerne, mais pourquoi ? Mais pourquoi ?
Elle avait réfléchi longuement sur le faite des visions qu'elle avait été victime depuis l'année précédente.
Plongeait dans ses pensées, Marie observait le paysage qui se déroulait devant ses yeux. Une voix la fît sortir de ses rêveries :
- Vous allez bientôt entrez en garde de Quimper, terminus de la ligne. Au revoir et à bientôt !
Elle vit Lucas à côté d'elle encore endormi, elle sourit et le secoua doucement :
- Mon amour, on arrive bientôt ! et elle lui glissa un doux baiser dans le cou.
Puis, elle se leva et attrapa les valises qui était au dessus d'elle. Lucas se leva et lui prit les bagages des bras, le train s'arrêta, ils descendirent du train et cherchèrent des yeux le gendarme qui devait les attendre à leur arrivée.
- Bonjour, je m'appelle Thomas Ginger, gendarme à Konk Kerne. Veuillez me suivre, ma voiture est là-bas.
Arrivé dans la voiture de la gendarmerie, Marie le questionna :
- Pourrons- nous, arrivé à Konk Kerne, allez sur le lieu où on a découvert le corps ?
Le gendarme se retourna précipitamment :
- Euh, et bien, oui mais comment dire, cette victime, c'est la femme du sponsor de Christian Bréhat et, il a demandait à se qu'on ne laisse aller que les médecins légiste sur ce bateau, car il y a de nouveaux matériels qui doit rester secret. Mais vous faites parti de la police et ne faite pas de la course de multicoque !
Lucas se retourna vers Marie :
- Il t'en avait parlé de se matériels ton Surcouf ? rien qu'à l'intonation du ton Marie savait qu'il lui faisait une scène et lui répondit non sans sourire :
- Non, c'est bizarre, il parlait beaucoup de ses courses et de son bateau... Il m'en aurait parlé, j'en suis sûr ! et ce n'a pas pu être pendant l'année passé, Anne m'a dit qu'il n'allait presque plus en mer et il n'y été sûrement pas pour la course.
Lucas la regarda droit dans les yeux et lui demanda :
- Donc Surcouf n'était pas au courant, il faudra cherchait sur ce côté-là....
Thomas les regarda impressionnait :
- C'est toujours comme ça, même pas arrivé qu'vous cherchait des pistes ?
- La victime avait a peut-près 35 ans, mesurait 1m65 pour 55 kg et était enceinte de cinq
mois de jumeaux. On va essayé de rechercher son ADN dans nos fichiers, le tueur lui à complètement charcuter le visage, il laissa échappait un petit rire et voyant le visage de Marie, pardon... Bon, je vous enverrais les résultats de la recherche.
Le médecin légiste se retourna et descendit du multicoque. Marie le suivit du regard, qu'elle genre de monstre pourrait bien tué une femme enceinte.
- Dit Marie, tu sais où Surcouf cachait ses petit trésors sur son bateau pendant la course ? la voix de son mari la tira de sa rêverie et lui demanda de la suivre et entra dans le cockpit.
- Tiens, regarde c'était sous le clavier de l'ordinateur, hum l'eau salé n'a pas arrangé l'ouverture.
Puis un tiroir s'ouvrit brusquement sur quelques objets ayant appartenu à Christian :
- Génial, de la paperasse, des clé de bagnole, et une p'tite boite... Regardons ce qui a à l'intérieur...
Marie le coupa :
- Pas la peine, elle avait reconnu le petit coffret c'était celui qui retenait leur alliances, à elle et Christian . Lucas ayant devinait ce qu'il contenait, lui dit :
- On ne sait jamais, peut-être qu'il a échangé le contenu...
Il l'ouvrit et non, les deux anneaux y était bien, elle étincelait comme si une année entière n'était pas passé. Lucas esquissa un sourire :
- Tu voudrais peut-être les garder après tout, la moitié est à toi !
Une main vint se posait sur celle de Marie qui était de refermer la boite :
- Garde-les.
Elle se retourna vivement et vit Christian en chair et en os, elle eut comme une force qui vint faire bondir son c½ur de joie, Lucas ne put s'empêcher de lâcher :
- Increvable les marins ! Et alors Surcouf, cette fois-ci aussi c'est qu'elle genre de bateau qui vous a repêché ?
- Un bateau de plaisance ! Je vient juste d'arriver en France, je suis rester deux jours dans l'eau et une à l'hôpital, j'ai des témoins, si vous voulez...
- Je ne me priverais pas de le faire !
Ils étaient assis à la terrasse d'un bar depuis peu quand une question fusa de la bouche de Marie :
- Comment... enfin... Tu t'en es sorti comment ?
Lucas sentant qu'on allait parlé que de son rival se rapprocha de sa femme et passa son bras par-dessus ses épaules :
- Je suppose que notre cher ami à voulu joué, encore une fois le héro et à donc attendu quelque jours, histoire que tu le crois mort pour faire ensuite son increvable devant tes yeux, ce qui apparemment à marcher !
Christian le fixait d'un sourire moqueur :
- Bah, pense se que tu veux Fersen ! Mais moi ce que je vois, c'est quand je me suis laisser tomber pour laisser la vie sauve à Marie, j'ai ré atterri d'en l'eau dont le courant fort m'a emporter vers la mer, j'ai eu le temps de m'accrochait à la parois et suis rester comme ça pendant environ deux jours, j'avais installai un petit camp de survie dans un espèce de renfoncement, et, le deuxième jour, profitant d'une grande marrée, j'ai pu sortir et un bateau de plaisance ma repêcher. Voilà et vous ?
Lucas saisi la perche que son ennemi lui donnait :
- Marie est enceinte ! dit-il en caressant le ventre de sa femme.
- Tiens donc ! Et qui est le père ? Vous, moi ou Axel ?
Lucas répondit calmement :
- De moi, elle est enceinte d'un mois et demi !
Christian eu un rictus amère et fini par lâcher :
- Vous avez le numéro d'Anne, j'aimerais la prévenir...
- Tiens prend-le mien, tu sais t'en servir... lâcha Marie.
Lorsque Christian s'éloigna :
- Dis donc vous, monsieur Fersen, vous vous servez pas un peu de moi ?
Lucas sourit et l'enlaça :
- Faut bien si je veux te garder ! Vous êtes les personnes qui ont de plus de valeur à mes yeux, toi et le bébé. dit-il en déposant un baiser dans le cou de sa bien-aimée.
Elle lui rendit son baiser, pendant se temps, Christian qui avait finit de discuter avec sa s½ur les observaient. Presque un an auparavant, elle aurait été Marie Bréhat... Il eu un rictus amère quand elle passa ses bras autour du cou de Lucas. Lucas ayant croisait les yeux du skipper, lui sourit. Christian marcha vers eux, quand Marie eu senti sa présence, elle se retourna et questionna son mari :
- Bon, on va à la morgue, on doit nous attendre !
- Tu as raison, Surcouf ... à la prochaine