bIeNvEnU sUr mOn bLoG !!!

bIeNvEnU sUr mOn bLoG !!!




la légende de Méwen Kermarrec

hésité surtout pas à donné vos idées: pour le titre pour modifié un chapitre de nouvels idées ...


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Si je vou "emprunte" de Image, gif ... j'oublie poa de mettre la source no soussaïllllle !!
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BLOG EN CONSTRUCTION ...


# Posté le samedi 11 octobre 2008 11:24

Modifié le mardi 06 janvier 2009 12:11

chapitre 1

Chapitre 1



Elle avait finit par s'endormir dans les bras forts et rassurants de son mari. Après tous ce qu'elle avait vécus, elle sombra dans un sommeil profond et réparateur. Quand il avait sentit qu'elle n'avait pas pu résister à Morphée, Lucas n'arrêta pas de la caresser tendrement. Ils s'avaient que c'était dur pour eux tous ce qu'ils vivaient... Et que c'est pour cela qu'ils avaient décidé de reporter leur voyage de noce au mois prochain. Leur départ dans la Méditerranée avait besoin d'être fait dans le calme, elle lui avait demandé un mois pour enterrer les fantômes qui rodait en ce moment dans son esprit.
Il accepta.
Pour lui aussi c'était dur d'imaginer sa femme dans les bras de l'autre. Rien que de l'imaginer, le faisait affreusement souffrir. Elle aussi souffrait, il le savait, rien que lorsqu'il avait, juste avant de partir regarder une dernière fois vers le petit cimetière où reposait maintenant ses parents biologiques, ça faisait plus de mal à sa femme qu'à lui-même, elle se sentait responsable de tous cela. C'est pour cela qu'il avait décidé de l'emmener voir ses parents qui pensait-il lui ferait du bien, c'est pour cela qu'il avait prit un avion jusque Brest et de là comme il faisait trop mauvais pour prendre la vedette, ils s'étaient renseignés sur les horaires de l'hélico de la gendarmerie nationale qui déposait régulièrement de nouvelles recrue sur Ty Kern.
Lorsque l'hélico se posa, Lucas hésita un moment à la porter jusque ses parents en espérant qu'elle se réveille pendant qu'il la transportait.
Il opta pour cette option.
Il prit sa jeune épouse dans ses bras, sorti de l'hélico et marcha vers ses beaux-parents qui les attendaient avec impatience.
Comme prévu, elle s'éveilla et d'une voix endormie questionna son mari :
- On est déjà arrivé ?
Lucas ne pouvait prétendre résister à sa douce voix endormi et apaisé par sa présence. Il adore lorsqu'elle se réveille et qu'elle lui adresse son plus tendre sourire et lui murmure : « bonjour mon ange », ou alors « n'amour... il est quel heure ? » ou bien tout simplement qui murmurait des « Je t'aime » dans son oreille. Il l'aimait tout simplement : c'était la femme de sa vie.
- Et oui, belle endormie pendant que tu pioncé la terre n'a pas arrêté de tourner ! dit-il en lui souriant.
Marie aimait sa façon un peu brute de lui répondre, et même son ironie qui au début l'avait énervé lorsqu'ils étaient tout les deux sur l'enquête à Ty Kern, elle l'adorait ...
Tout ce qui faisait ce qu'il était, elle l'aimait. Elle lui demanda de la poser en déposant un tendre baiser dans son cou. Elle se rappelait de la première fois qu'ils s'étaient croisés, elle l'avait envoyé baladé d'un coup de pied croyant qu'il était l'un de ses agresseurs.
Elle souri en songeant à cela.
Puis l'amitié qui s'était liés en eux, puis après la disparition de Christian qui avait permis à Lucas de lui exposer l'amour qu'il éprouvait pour elle, leur petite bagarre conjugale lorsqu'il suivait la même affaire étant doté tout les deux d'un caractère bien trempé : il ne voulait jamais admettre que l'autre avait raison.
Quand il accepta enfin de la déposer elle était devant Millic et Jeanne, ses parents adoptifs. A peine sorti de l'étreinte de son mari, elle alla se jeter dans les bras de sa mère :
- vous m'avez manqué, dit-elle, j'aurai tant voulu que vous... enfin..., des larmes perlèrent le long de son cou.
Au fond-elle-même elle pensait le contraire : est-ce que Axel ce serait prit à eux ? Ce monstre n'aurait surement pas hésité...
Lucas ayant compris ce qui se passé la ramena vite au présent, la faisant oublié les derniers jours qu'ils avaient vécu. Aussi douloureux soit-il, lui aussi avait énormément souffert. Il ne voulait pas laissé croire aux parents de sa chère et tendre que quelque chose de spécialement douloureux c'était passé, et, prononça la première phrase qui lui vint à l'esprit :
- Tu crois que se serait mieux si on pourrait tout leur raconter devant un chocolat chaud ou un café, parce que là, tu vois, je caille ...
Marie hocha la tête et lui sourit. Quand ils arrivèrent dans le petit salon de la maison Kermeur, Marie ne pouvait que se sentir chez elle. Elle avait grandi ici, son île natale...
Elle aimait cette île, mais n'aimait ce qui c'était passé l'année dernière... tous les êtres chers qu'elle avait perdu et... rencontrer, pensa-t-elle en regardant Lucas de ses yeux amoureux qu'elle lui réservait spécialement.
Après leurs avoir raconté la journée de leur mariage en enlevant tout ce qui avait en rapport avec Axel, Marie alla prendre une douche, cela lui faisait du bien de se détendre en essayant d'oublier... Oublier...oublier...oublier... oublier...oublier...
Lorsqu'elle entendit arriver Lucas, elle sorti de la salle de bain et lui demanda de s'assoir. Elle le regarda amoureusement, alla se coller contre lui. Lucas, étonné l'embrassa, après plusieurs baisers échangés, elle décolla sa bouche. Elle inspira un bon coup et en lui souriant parvint à laissé entendre quelques mots tellement elle était heureuse :
- Je suis enceinte d'un mois ! lança-t-elle à son amant.
Les mots résonnèrent dans la tête de Lucas. Il fit un calcul rapide : il y a un mois, ils s'apprêtaient à partir pour l'Irlande, tout correspond, il est bien le père de l'enfant.
Pendant un dixième de seconde, il avait cru que c'était l'autre, maintenant qu'il était rassuré, il enlaça tendrement sa femme et lui murmura :
- c'est le plus beau cadeau que tu puisses me faire.
Il resserra ses bras autour de sa femme.
En effet, pour lui ça l'était. Aucune femme encore ne lui avait fait un tel cadeau et Marie avait exaucée ceux qu'il avait de plus cher au monde : l'épouser et lui donnait un petit être.
Cet enfant fera revenir la paix. Songea-t-il en pensant à Axel.
Une douce légèreté vient se poser sur l'ambiance de la chambre...
Le couple resta enlaçait en pensant à leur enfant.
Puis une main vient frapper à la porte de la chambre du couple, n'attendant aucune réponse la mère adoptive de Marie entra et laissa échappa un petit rire en découvrant sa fille dans les bras de Lucas :
- Laisse le respirer quand même un peu, en ce moment tu es collée à lui tout-le-temps ! Elle leur sourit, Venez donc dîner !
chapitre 1

# Posté le samedi 11 octobre 2008 11:37

Modifié le dimanche 22 mars 2009 12:13

Chapitre 2


Chapitre 2



Au moment du dessert, Marie ne put résister de ne pas parler de sa découverte à ses parents, quelques jours plutôt ce sentant mal elle avait fait un test de grocesse lui confirmant ses doutes et voulant savoir depuis combien de temps elle était enceinte, elle avait réussi auprès du médecin légiste et d'une analyse de sang à savoir tout cela.
Elle avait voulu en parler à Lucas mais ne savait pas comment aborder le sujet, elle avait attendu le bon moment.
Son mari sentant ce qu'elle allait leur annoncé lui sourit, lui prit la main et commença à déposer de doux baisers sur sa paume.
- Papa, Maman dans environ huit mois vous serez grands-parents et nous parents d'un bout de chou tout mignon. dit-elle sur un ton serin.
Jeanne et Millic lui sourit :
- Te voilà sitôt mariée que t'es enceinte...Il viendra ce petit bout de chou en Bretagne... bien sûr ?
Marie leurs répondit en souriant :
- Bien sûr ! C'est le pays natal de sa maman quand même ! Et avec un père spécialiste en crime rituel, il a des chances d'êtres plongé dans les légendes Bretonne ! Elle souriait en direction de son conjoint qui la regardait de deux yeux noisettes ne pouvant se détaché d'elle et qui la scrutait d'un regard amoureux qui en disait long sur le sentiment qu'il éprouvait pour elle.
Lucas en profita pour venir l'enlaçait et lui chuchotait des mots d'amours.
Ils terminèrent la soirée en pensant à ce qu'il pourrait faire plus tard avec leur petit bout de chou : le tour de l'île en poussette au tout début, du bateau avec papy Millic, des gâteaux avec mamy Jeanne, lui raconter des histoires de légendes celtiques et du côté Lucas : visiter la Tour Eiffel, la seine, passer de grandes après-midi avec Marc, le père de Lucas.
Puis fatiguée, elle monta dans sa chambre, se laissa tomber sur le lit et s'enveloppa des draps.
Elle regarda la chambre où elle se trouvait, d'ambiance « bord-de-mer », un jaune sablée recouvrait les murs, il y avait un grand lit à baldaquins et au fond du couloir une petite salle de bain.
Elle pensa à toutes les choses qu'elle avait vécues depuis qu'elle connaissait Lucas, aussi bien les joies que les peines :
Son attaque à l'abbaye, les meurtres de ses frères, le jour où elle a failli mourir noyé avec lui, sa déclaration d'amour, leur amour passionné, Ryan-Erwan, son père, et plein d'autres choses encore pendant l'année de vie commune qu'elle avait vécu à Paris et enfin l'Irlande où elle avait vécu des choses atroces...Alice, Kelly, Axel, Louise, Erwan-Ryan ...la peur d'avoir était trompée par l'homme qu'elle venait d'épouser et celle de le croire mort...
Puis son mari vient la rejoindre, elle se colla à lui et s'endormit dans ses bras alors qu'il caressait
tendrement son ventre.



Lorsqu'elle se réveilla, deux yeux noisette la regardaient avec intensité, et l'on voyait à l'intérieur tout l'amour que Lucas lui portait.
Dès qu'il vu qu'elle ouvrait les yeux, il vint l'enlacer avec tendresse et commença à l'embrassait puis rapidement elle se détacha de lui et partit d'un pas pressé vers la salle de bain où Lucas l'entendit vomir...
C'est partit pour huit mois pensa-t-il lorsqu'il la vu réapparaître et venir s'assoir sur ses genoux.
Elle passa ses bras autour de son cou et lui murmura :
- désolé pour toi tu devras supporter une femme enceinte pendant les huit prochains mois...
Il sourit en entendit les mots qu'elle venait de prononçait. Et lui répondit tendrement avec une pointe d'ironie :
- Bah, je résisterais... ce qui m'aideras à te supporter c'est de pensait qu'on aura un petit bout de chou après...et il l'attira contre lui la pencha vers le lit et commença à l'embrassait passionnément.



Ah, qu'est-ce que cela lui faisait du bien de courir, sentir sur ses mollets, une pulsion, redécouvrir l'île de son enfance, oublier l'enquête de l'année passée...
Elle déboucha sur la plage des naufrageurs et s'arrêta pour observer la mer, cette étendue d'eau de couleur bleu grisé qui allait jusque l'horizon.
Elle remonta par la falaise et regarda un instant le site de Guénoc.
Et se remit à courir.
Elle courut vers le phare quand elle entendit derrière elle une voix qu'il l'appelait :
- Marie !! Arrête-toi !!!
Elle se retourna vivement et vu Lucas qui courait vers elle. Mais elle recula et chuta sur une pierre. La dernière chose qu'elle vu été Lucas qui se précipitait vers elle.
Puis rien que du brouillard, du noir comme si elle tombait dans un gouffre sans fond. Tout est noir de plus en plus noir puis tout devint rouge de plus en plus comme si elle s'approchait de plus en plus près d'un feu.



- Marie, mon amour répond-moi, ouvre les yeux, regarde moi... mon amour...
C'est parole venant d'un lointain se rapprocher de plus en plus de l'esprit de la jeune femme et fébrilement elle ouvrit les yeux comme la voix lui demandait.
Elle vit qu'elle était dans sa chambre avec son mari à côté d'elle qui l'observait attentivement. Dès qu'il vit qu'elle avait ouvert les yeux, il l'enlaça :
- Mon amour, j'ai eu si peur pour toi et le bébé... lui murmura dans son oreille Lucas.
Après qu'elle eu retrouvait ses esprit, Elle vit les yeux noisettes s'assombrir :
- Mais enfin qu'est-ce qui t'as prit d'aller courir alors que tu es enceinte ? Tu sais aussi bien que moi que tu aurais pu faire une fausse couche ? Heureusement pour toi ce n'est pas le cas là, mais enfin Marie, pourquoi ?
Elle voyait dans ses yeux l'inquiétude qu'elle y avait propagé, elle s'en voulut et répondu d'une petite voix :
- Je n'y ai pas pensé, je suis désolé Lucas, je...
Elle se mit à sanglotait comme une enfant désolé de la bêtise qu'il venait de faire. Lucas attendrit par cette subite déclaration et abandon de son caractère breton et de son entêtement habituel, il la sera dans ses bras et lui dit que tout était fini maintenant, qu'il la pardonnait mais que maintenant fini le sport « haut niveau ». Il la berça doucement, lui caressa les cheveux, la câlina jusqu'à ce qu'elle s'endorme.
Il l'admira pendant de longue minute s'en cesser de la caressa. Cette femme était sensible, il le savait et elle se réfugier devant un personnage fort et autoritaire.
Elle lui avait fait une peur bleu lorsqu'il l'avait vu courir et pensant à l'enfant, il courut vers elle, Marie avait butait contre une pierre, elle tomba à la renverse et il l'avait vu fermer les yeux et abandonner la conscience dans ses bras. Il l'avait porté jusque la voiture où il avait appelait le médecin de l'île qui l'avait rassuré qu'elle était juste tombé dans les pomme et qu'il lui fallait beaucoup de repos mais lui avait dit d'appelait un gynécologue pour s'assurer que l'enfant allait bien, rien qu'à imaginer qu'il soit en danger, les yeux noisettes s'assombrirent...
Il prit son portable et l'annuaire qui était rangé dans un tiroir de la petite table de chevet et feuilleta jusque la page « gynécologue » et rentra le numéro d'un médecin de Brest dans son cellulaire.
Ensuite, il appela pour avoir un rendez-vous dès le lendemain.
- Allô ? Oui... j'aimerais un rendez-vous pour ma femme... elle est enceinte... si demain cela serait possible... elle a fait une chute lorsqu'elle courait ... oui, je sais que c'est dangereux... un mois... Marie Fersen... qui ça, moi ?... Lucas Fersen... Bien, à demain Mr Le Guen... Oui, je veillerai sur elle, ne vous inquiétait pas !



gif de love-dolmen tro génial son blog !
Chapitre 2

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 09:59

Modifié le dimanche 22 mars 2009 12:15

Chapitre 3

Oh mais, ce que ce petit bout de chou est en pleine forme ... Oui, oui pour être exacte vous êtes enceinte de un mois et demi... ce sera un beau bébé...
Lucas souriait et ne faisait qu'admirait Marie et l'écran où apparaissait son enfant. Il avait toujours était fascinait par ce phénomène qui était la naissance et la maternité, la création d'un nouvel être sur terre... Lui qui à un esprit cartésien ne comprenait pas comment un être à partir d'un amour infinie pouvait vivre, sourire, vivre, respirer...
Il caressa le ventre de sa bien-aimée.
Le médecin sourit en voyant l'air béat de Lucas.
- Bien... Mr Fersen... je vous fait confiance pour veillai sur cette jeune femme qui apparemment à rester en place..., un regard pour marie, fini le sport haut niveau... vous avez le droit à la natation et au yoga, par contre à partir de votre troisième interdiction d'intervenir sur le terrain capitaine Fersen et à partir du sixième mois : congé maternité.
Il reluqua Marie. Les yeux noisette s'assombrir en observent le regard qu'il lançait à Marie. Gênée, elle détourna son regard vers Lucas.
Après avoir remit à Marie une ordonnance concernant les médicaments contre les nausées, Mr Frédéric Le Guen lança un dernier sourire à marie interceptait par Lucas qui susurra entre ses dents :
- Beau pour un médecin de draguer la patiente...
Marie le fusilla du regard.
- Eh bien, en revoir Dr Le Guen. dit-elle en lui serrant la main
Lucas suivit l'exemple.
- Eh bien, adieu Dr Frédéric Le Guen, Bon allai marie on a des bagages à faire , on repart sur paris, t'as pas oubliée ?



- Qu'est-ce que j'aime pas quand des gars dans son genre te reluque, ça m'horripile !
- Non ? Tu ne serais quand même pas jaloux de lui ? dit-elle en lui souriant,
Il la regarda et lui sourit.
Puis il se pencha vers elle et déposa un baiser passionné.
Arrivé dans la maison familial des Kermeur, Marie chercha ses parents, en vain, ils supposèrent qu'ils étaient à L'Iroise, l'ancien hôtel de Loïc, son frère ainé mort assassiné l'année dernière que ses parents avait reprit après avoir annulé la vente aux de Kersaint.
Ils s'y rendirent.
Arrivé là-bas, comme il était tard, ils étaient allez trainés du côté des boutiques pour enfants, ils allèrent mangé dans l'arrière cuisine :
- Il est mignon notre petit bout de chou ? Regarde on a déjà des photos ! dit-elle en brandissant ses échographie à son père.
Il sourit, cet chose c'était son petit fils.
Sa mère entra dans la pièce et sourit en voyant l'image et puis soudain comme perdu dans ses pensées, elle demanda :
- Que c'est-il vraiment passé en Irlande ? Pourquoi ne me dit-tu rien ? l'interrogea-t-elle.
Elle vit Marie baisser les yeux et ouvrir la bouche :
- Vous voulez tous savoir ? Très bien ! elle avait une petite lueur dans les yeux de défi. Le jour de notre mariage, Alice, une de mes cousines est morte assassinée sur un cheval, ensuite une série de meurtre se suit. Et après une énième plongée dans le lac du domaine, un des « frères » de Lucas prend ça place et l'enferme dans l'endroit où il était emprisonné étant considérer comme dangereux par son père, qui l'avait créé lui et son frère à partir de l'ADN de Lucas pour former une banque d'organe si son cher bambin aurait eu besoin du greffe. Car il faut le dire, ils avaient perdu, lui et Hélène, une petite fille l'année précédente faute d'une greffe disponible. elle roula des yeux vers Lucas, Et lorsque j'ai découvert que ce Lucas n'était pas Lucas, je suis allé avec Christian faire une dernière plongée où on a découvert un passage qui débouché sur l'endroit où était Lucas où Axel, son clone, nous rejoignis et où on le bâillonna après qu'il ai fait écroulé les galeries par où on aurait peut-être pu sans allé. elle observa Lucas qui imaginait Marie dans les bars de l'autre, elle le senti et ferma les yeux pour continuait, puis moi et Christian décidions d'essayer de descendre par un boyau qui menait à la mer où on aurait sûrement était emporté par les courants qui sont forts, il tomba dedans et comme nous étions attaché, je le suivit assez prestement et comme il était trop lourd pour moi il décida de scié sa corde pour que je puisse m'en sortir seule. Puis se fit Ryan qui vint m'aidée en me montrant une sortie. elle fit une pause scruta Lucas d'un regard intense avant qu'elle puisse ouvrir la bouche il continua pour elle :
- Je découvrit que mon père génétique n'était pas mort en entrant dans son laboratoire et en le découvrant, il me dit toute la vérité sur ses travaux et quand Axel arriva une arme braquait sur nous il mourut d'une crise cardiaque et avant qu'il est le temps de m'achever, Ryan le tua d'un coup de feu et prévint la police pour qu'on vienne me cherchait. Et voilà tous que vous devez savoir le reste concerne votre fille et moi.
Puis il se retourna et monta dans sa chambre.
Quand Marie monta, il était en train de faire ses bagages :
- T'as pas le droit de me faire ça ! dit-elle d'un regard implorant, C'est pas juste ! quand elle vu les yeux noisette s'assombrir, elle comprit qu'une dispute était proche.
- Tu ne sait pas ce que tu me fais vivre ! Tu me fais douté ! Je rentre à Paris me replongé dans le boulot pour essayer d'oublié !
- Pas de peau on a le même train ! le même bureau ! Le même famille ! Le même nom ! Si tu m'en veut tellement demande le divorce ! elle prit son sac, alla dire au revoir à ses parents à parti prendre le dernier bac pour Brest. Lucas, fâché fit de même.
Une fois dans le train, elle ne lui adressa pas la parole. Il savait qu'elle était têtu mais qu'ils avaient vécu de merveilleux moments ensemble et que ça prendrait le dessus, il la connaissait.


Le lendemain matin non plus pas un mot ! Et arrivait à l'appartement elle finit par dire :
- C'est toi ou moi qui s'installe dans la chambre d'ami ? ce fut d'une voix innocente qu'elle l'avait interrogeait.
- C'est bon , j'y vais ! Et au faite, tu reprend demain matin à 6 heures, au cas où tu aurais oubliée ? Là je ne serais pas là pour te réveillé !
Il la laissa là et alla faire du café.
Lorsqu'elle lui avait annonçait qu'elle partais voir son père, Marc Fersen, il n'avait pas bougé d'un pousse et avait simplement grinça :
- Dit lui bonjour de ma part...
Arrivé là-bas, inquiétait par la mine triste de sa belle-fille lui avait demandait si leur couple allait bien. Elle lui répondit :
- Oui ... et non. Oui, car je suis enceinte. Non... car il ne pardonne pas de ne pas mettre aperçu plus tôt que c'était Axel auprès de moi. Et moi qu'il m'en veuille comme ça...
Il sourit en pensant à Lucas quand, pendant parfois des jours pendant son adolescence, ne plus parlait à personne, cela rendait folle ça mère. Paix à son âme, maintenant elle doit se souvenir de cela. Et il lui glissa :
- Tu es la seule personne qui lui reste. Il a perdu sa mère, son père, on lui a mentit, si tu n'ai plus là, il ne vivra plus que pour son boulot et l'enfant que tu porte fais-y attention ! Je connais mon fils comme si je l'avait fait !
Chapitre 3

# Posté le samedi 01 novembre 2008 11:45

Modifié le mardi 04 novembre 2008 14:23

Chapitre 4

Chapitre 4



Elle avait été a l'heure au boulot qui était une première, ce que Sarah, sa collègue ne s'empêcha pas de lui faire remarquer :
- T'as déserté la maison du jeune couple Fersen ? dit-elle dans un sourire qui s'évapora en voyant l'expression de désespoir de Marie. Qu'est-ce qui a Marie ? T'es pas bien ? elle ne lui répondu pas, elle se dirigeait déjà vers son bureau où Lucas l'accueillit d'une froideur qu'elle ne lui connaissait pas :
- Bonjour capitaine Fersen ! Comment va votre beau père ? dit-il d'un regard froid tout en la scrutant.
- Il va bien mon commandant... Son fils lui manque, Hélène aussi... C'est normal quand on perd les personnes qu'on aime... lui répondit-elle tout en allumant son ordinateur et en vérifiant ses mails.
- Très bien je monte au troisième. Voir le procureur au sujet de l' « affaire barbe bleu »... Vous répondrait pour moi au téléphone... merci d'avance !
Arrivé l'heure de midi, elle rejoint Sarah à la cafétéria. Elle lui raconta l'Irlande, soudain Lucas arriva et marcha vers elle, lui demanda de le suivre. Ils allèrent dans leur bureau :
- Tu n'as pas le droit de me faire subir ça ! hurla-t-il. Tu sais bien que c'est aussi pour toi que pour moi sur ce point là ! alors arrête ! je suis capable d'oublié tout ça ! mais pas quand tu me fais la gueule pars que tu ne comprend pas pourquoi je ne comprend pas ! On a commençais quelque chose ensemble ! Notre petit bout de chou ! Tu la pas oublié lui au moins ? Je t'aime Marie ! Mais ce que j'aime pas c'est quand tu me fais la gueule ! J'en ai marre de ça !
Il s'arrêta et tourna le dos à sa femme qui vint l'enlaçait, surprit il se retourna prestement et déposa sur ses lèvres un doux baiser, ça voix se fit murmure :
- On ai toujours une équipe ? susurra-t-il à son oreille.
Elle fit semblant de réfléchir :
- Un merveilleux trio que sont les Fersen !



Le soir venu, après 10 heures du soir Marie vint se nicher dans les bras de son conjoint et lui murmura des mots d'amour puis soupira :
- Tu avais raison sur toute la ligne je ne pensait qu'à moi...

Il resserra son étreinte et susurra :
- Oui, j'avais raison... Je t'aime !
Il déposa un baiser passionné brulant d'un amour intense. Puis, il se détacha rapidement elle et courra vers la cuisine. Voyant qu'elle ne comprenais pas son geste, il finit par lâchait :
- La pizza va cramer ! t'as envie de manger du charbon ? dit-il du fond de la cuisine avec le plat déjà dans les mains.
- Aïe ! hurla-t-il en ayant empoigné le plat sans maniques. J'me suis brûlé. Bougonna-t-il en ouvrant le robinet d'eau froide.
Marie se rapprocha tout doucement de lui et lui prit ses mains.
- là tu fais ta chochotte ! Ce n'est même pas rouge ! Mon père des fois quand il revenait d'une période de pèche, il avait les mains mauves à force d'être frotté contre les cordages. elle plongea ses yeux dans les siens en se rappelant de Ty Kern. Puis soudainement, elle fondit en larmes. Soudain sous ses yeux apparut le visage de Gildas puis celui de Loïc les personnes chères qu'elle avait perdu l'année dernière. Enfin, son père, Ryan soudain sous ses yeux tout ce qui c'était passé cette année revint, elle se crispa, ferma les yeux.
Courir, elle s'engouffra dans un couloir de pierre, il était derrière la suivait avec un couteau, il voulait la tuée, elle en était sûr... Cul-de-sac, elle était coincé, elle allait devoir l'affrontait. Il s'approcha à grands pas une grande capuche noir lui couvrait le visage. Elle vit en dépasser deux yeux démoniaque. Puis sentit la lame froide d'un couteau sur sa gorge et, d'un geste bref et métrisé lui trancha la gorge, elle se sentit plus respirer et s'écroulait, la dernière chose qu'elle vit fût un homme habillé de noir la trainée jusqu'un ponton.
Marie s'était écroulait et penser quand elle rouvrirait les yeux elle verrait deux yeux terrorisant qu'il après l'avoir coupé la gorge l'emmènerai en enfer...
Au lieu de ça, il y avait Lucas inquiet perché sur elle et voyant qu'elle ouvrait les yeux la prit dans ses bras, il lui demanda affolé :
- ça va ? Tu me fait peur... Qu'est-ce qui c'est passé ? Encore une vision Mme la voyante ? il la fixer de deux yeux noisette sans fond.
- Oui, ça va et si je te disais que j'avais l'impression qu'on me tranche la gorge, tu te fouterais de moi ?
Le visage de son mari se détendit et la rejoint dans le lit conjugale où il l'avait emmené lorsqu'elle s'était raidit puis écroulait dans la cuisine.
- Vas-y raconte... murmura-t-il en se serrant contre elle, on a toute la nuit !
- Eh bien, je courrais près d'une espèce de muraille et un homme habillé de noir me suivait avec un couteau le long du bras, son visage était caché par une grande capuche on ne voyait apparaître que deux yeux terrifiant. Et dans la muraille, il y avait comme un couloir, je mis engouffra piégé par un cul-de-sac je m'effondra pour voir arrivé l'homme qui passa la lame du couteau sur ma gorge et le vit me trainée jusqu'un ponton, c'est à ce moment là que j'ai ouvert les yeux.
Lucas la regarda de deux yeux effarait.
- Je sais quand ce moment tes hormones te dérange mais de la à ce qu'elle te font croire que tu te fais égorger j'y crois pas et puis y'avait pas ton super papa pour te sauver la mise ?
- Arrête ! C'est pas parsque je suis enceinte que je suis toqué !
C'est à ce moment là que le téléphone sonna et que tout commença, Lucas répondit.





Ils étaient dans le bureau du procureur depuis bientôt une heure qui leur expliquait la raison de leur déplacement pour le Finistère sud :
- Oui, on a retrouvé sur le bateau de course de Christian Bréhat le corps d'une femme avec a côté d'elle, des inscription celtique tracé avec son sang... et... ce n'est pas tout, dans la ville fortifié pas très loin de là on a découvert un mur avec ces mêmes inscriptions qui ...
Lucas le coupa :
- Laissez-moi deviner le mur saignait et c'est pour ça que vous avez pensé à nous ? conclut-il.
- C'est exact ! Je vous y envoie donc dès demain matin, il y a un train dans trois heures. Le patelin s'appelle, il jeta un coup d'½il sur sa feuille, Konk kerne. Vous arriverez à Quimper où un gendarme de la petite ville vous attendra, il se nomme Morgan Kermarrec, un vrai breton ! Bon vous êtes parti ! allez donc faire vos valises !




Chapitre 4

# Posté le mardi 04 novembre 2008 14:28

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 10:01

Chapitre 5

Chapitre 5


Le voyage avait duré plus de cinq heures.
Marie n'ayant pas trouvé le sommeil avait posé sa joue chaude contre la vitre froide, son haleine formé un rond de buée et avait laissé aller son esprit.
Et si son rêve était l'assassinat de cette femme. Et pourquoi sur le bateau de Christian ? Il est mort ! Elle s'avait qu'il avait fait sa préparation aux course à Konk kerne, mais pourquoi ? Mais pourquoi ?
Elle avait réfléchi longuement sur le faite des visions qu'elle avait été victime depuis l'année précédente.
Plongeait dans ses pensées, Marie observait le paysage qui se déroulait devant ses yeux. Une voix la fît sortir de ses rêveries :
- Vous allez bientôt entrez en garde de Quimper, terminus de la ligne. Au revoir et à bientôt !
Elle vit Lucas à côté d'elle encore endormi, elle sourit et le secoua doucement :
- Mon amour, on arrive bientôt ! et elle lui glissa un doux baiser dans le cou.
Puis, elle se leva et attrapa les valises qui était au dessus d'elle. Lucas se leva et lui prit les bagages des bras, le train s'arrêta, ils descendirent du train et cherchèrent des yeux le gendarme qui devait les attendre à leur arrivée.



- Bonjour, je m'appelle Thomas Ginger, gendarme à Konk Kerne. Veuillez me suivre, ma voiture est là-bas.
Arrivé dans la voiture de la gendarmerie, Marie le questionna :
- Pourrons- nous, arrivé à Konk Kerne, allez sur le lieu où on a découvert le corps ?
Le gendarme se retourna précipitamment :
- Euh, et bien, oui mais comment dire, cette victime, c'est la femme du sponsor de Christian Bréhat et, il a demandait à se qu'on ne laisse aller que les médecins légiste sur ce bateau, car il y a de nouveaux matériels qui doit rester secret. Mais vous faites parti de la police et ne faite pas de la course de multicoque !
Lucas se retourna vers Marie :
- Il t'en avait parlé de se matériels ton Surcouf ? rien qu'à l'intonation du ton Marie savait qu'il lui faisait une scène et lui répondit non sans sourire :
- Non, c'est bizarre, il parlait beaucoup de ses courses et de son bateau... Il m'en aurait parlé, j'en suis sûr ! et ce n'a pas pu être pendant l'année passé, Anne m'a dit qu'il n'allait presque plus en mer et il n'y été sûrement pas pour la course.
Lucas la regarda droit dans les yeux et lui demanda :
- Donc Surcouf n'était pas au courant, il faudra cherchait sur ce côté-là....
Thomas les regarda impressionnait :
- C'est toujours comme ça, même pas arrivé qu'vous cherchait des pistes ?



- La victime avait a peut-près 35 ans, mesurait 1m65 pour 55 kg et était enceinte de cinq
mois de jumeaux. On va essayé de rechercher son ADN dans nos fichiers, le tueur lui à complètement charcuter le visage, il laissa échappait un petit rire et voyant le visage de Marie, pardon... Bon, je vous enverrais les résultats de la recherche.
Le médecin légiste se retourna et descendit du multicoque. Marie le suivit du regard, qu'elle genre de monstre pourrait bien tué une femme enceinte.
- Dit Marie, tu sais où Surcouf cachait ses petit trésors sur son bateau pendant la course ? la voix de son mari la tira de sa rêverie et lui demanda de la suivre et entra dans le cockpit.
- Tiens, regarde c'était sous le clavier de l'ordinateur, hum l'eau salé n'a pas arrangé l'ouverture.
Puis un tiroir s'ouvrit brusquement sur quelques objets ayant appartenu à Christian :
- Génial, de la paperasse, des clé de bagnole, et une p'tite boite... Regardons ce qui a à l'intérieur...
Marie le coupa :
- Pas la peine, elle avait reconnu le petit coffret c'était celui qui retenait leur alliances, à elle et Christian . Lucas ayant devinait ce qu'il contenait, lui dit :
- On ne sait jamais, peut-être qu'il a échangé le contenu...
Il l'ouvrit et non, les deux anneaux y était bien, elle étincelait comme si une année entière n'était pas passé. Lucas esquissa un sourire :
- Tu voudrais peut-être les garder après tout, la moitié est à toi !
Une main vint se posait sur celle de Marie qui était de refermer la boite :
- Garde-les.
Elle se retourna vivement et vit Christian en chair et en os, elle eut comme une force qui vint faire bondir son c½ur de joie, Lucas ne put s'empêcher de lâcher :
- Increvable les marins ! Et alors Surcouf, cette fois-ci aussi c'est qu'elle genre de bateau qui vous a repêché ?
- Un bateau de plaisance ! Je vient juste d'arriver en France, je suis rester deux jours dans l'eau et une à l'hôpital, j'ai des témoins, si vous voulez...
- Je ne me priverais pas de le faire !






Ils étaient assis à la terrasse d'un bar depuis peu quand une question fusa de la bouche de Marie :
- Comment... enfin... Tu t'en es sorti comment ?
Lucas sentant qu'on allait parlé que de son rival se rapprocha de sa femme et passa son bras par-dessus ses épaules :
- Je suppose que notre cher ami à voulu joué, encore une fois le héro et à donc attendu quelque jours, histoire que tu le crois mort pour faire ensuite son increvable devant tes yeux, ce qui apparemment à marcher !
Christian le fixait d'un sourire moqueur :
- Bah, pense se que tu veux Fersen ! Mais moi ce que je vois, c'est quand je me suis laisser tomber pour laisser la vie sauve à Marie, j'ai ré atterri d'en l'eau dont le courant fort m'a emporter vers la mer, j'ai eu le temps de m'accrochait à la parois et suis rester comme ça pendant environ deux jours, j'avais installai un petit camp de survie dans un espèce de renfoncement, et, le deuxième jour, profitant d'une grande marrée, j'ai pu sortir et un bateau de plaisance ma repêcher. Voilà et vous ?
Lucas saisi la perche que son ennemi lui donnait :
- Marie est enceinte ! dit-il en caressant le ventre de sa femme.
- Tiens donc ! Et qui est le père ? Vous, moi ou Axel ?
Lucas répondit calmement :
- De moi, elle est enceinte d'un mois et demi !
Christian eu un rictus amère et fini par lâcher :
- Vous avez le numéro d'Anne, j'aimerais la prévenir...
- Tiens prend-le mien, tu sais t'en servir... lâcha Marie.
Lorsque Christian s'éloigna :
- Dis donc vous, monsieur Fersen, vous vous servez pas un peu de moi ?
Lucas sourit et l'enlaça :
- Faut bien si je veux te garder ! Vous êtes les personnes qui ont de plus de valeur à mes yeux, toi et le bébé. dit-il en déposant un baiser dans le cou de sa bien-aimée.
Elle lui rendit son baiser, pendant se temps, Christian qui avait finit de discuter avec sa s½ur les observaient. Presque un an auparavant, elle aurait été Marie Bréhat... Il eu un rictus amère quand elle passa ses bras autour du cou de Lucas. Lucas ayant croisait les yeux du skipper, lui sourit. Christian marcha vers eux, quand Marie eu senti sa présence, elle se retourna et questionna son mari :
- Bon, on va à la morgue, on doit nous attendre !
- Tu as raison, Surcouf ... à la prochaine






Chapitre 5

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 13:58

Modifié le samedi 15 novembre 2008 12:07